En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Les associations de défense du patrimoine attaquent les décrets favorables à l'éolien

Energie  |    |  Laurent RadissonActu-Environnement.com

Cinq associations de défense du patrimoine ont annoncé, lundi 28 janvier, qu'elles avaient déposé deux recours devant le Conseil d'Etat en vue de faire annuler les récents décrets visant à favoriser l'implantation des éoliennes.

Les textes visés sont le décret du 29 novembre 2018 qui vise à accélérer les contentieux portant sur les parcs éoliens et le décret du 24 décembre 2018 qui prévoit la suppression des enquêtes publiques dans le cadre d'une expérimentation portant sur la Bretagne et les Hauts de France.

"Ces textes d'exception - cumulant respectivement 95 % et 93 % d'avis défavorables du public - constituent en effet une régression historique du droit français de l'environnement protégeant les citoyens", estiment les associations. Celles-ci critiquent trois éléments en particulier : la suppression du double degré de juridiction, la réduction à 15 jours du délai d'étude des projets par l'administration et le remplacement des enquêtes publiques par une simple participation par voie électronique.

"Il s'agit d'avancer à marche forcée vers un objectif de 15.000 nouvelles éoliennes, en supprimant toute opposition légale, bien que leur coût pour la collectivité (taxes prélevées sur les consommateurs), les paysages et les monuments, comme leur impuissance à lutter contre le réchauffement climatique soient désormais établis", dénoncent les associations. Selon la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), dévoilée par le gouvernement le 25 janvier, le parc éolien devrait passer de 8.000 mâts fin 2018 à environ 14.500 en 2028.

Réactions4 réactions à cet article

 

Témoignage d’une agricultrice bio
"Eoliennes : une escroquerie verte organisée. ...
Je me suis livrée à un petit calcul : le développement de l’éolien en France va coûter 75 milliards d’Euros financés par nous-mêmes pour détruire nos paysages, notre tourisme, la valeur de nos biens immobiliers et nos parcelles cultivables (qui ne le sont plus quand on dépose 1500 tonnes de béton dans le sol pour y placer la tour Montparnasse).
Pour finir, je tiens à préciser que je ne signe pas ce texte car j’ai reçu des menaces : ...
– Des sociétés de l’éolien, qui, plus subtiles, me proposent des « compensations » contre mon silence.
Faites circuler, et réfléchissez. Sous couvert de « vert », on nous prend pour des jambons."
Conclusion : Investiguez et faites vous votre opinion.

doubrak | 29 janvier 2019 à 13h06
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Encore une démonstration que l'urgence climatique n'est comprise que par une minorité...
Que dire de la soi-disante impuissance des éoliennes à lutter contre le réchauffement climatique qui serait "désormais établie" ? D'où vient cette affirmation ? Probablement pas du GIEC.
Concernant l'installation d'éolienne, le principal enjeu qui devrait plutôt être discuté est leur impact sur l'avifaune. Mais des solutions existes.

MBD | 30 janvier 2019 à 10h10
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Au moyen âge, il y avait des moulins à vent un peu partout en haut des collines.
Vers les années 80, les fermes d'éoliennes constituaient un attrait touristique en Californie.

En termes d'énergie, le véritable enjeu n'est pas de produire plus, mais de gaspiller moins.
Et, par exemple, comparer, globalement ! l'isolation thermique d'une barre HLM à une éolienne.

Butimage | 30 janvier 2019 à 14h01
 
Signaler un contenu inapproprié
 

A MBD , et à ceux qui croient de bonne foi aux vertus de l'éolien .
Quelques données :
1/ La France n'émet que 1 % du CO2 mondial
2/ les promoteurs éoliens et leurs alliés politiques affirment installer 15000 machines en France . Or aujourd'hui près de 7000 éoliennes n'ont produit que 4,5 % de notre électricité .
La production d'énergie en France cause 11 % de nos GES
3/ l'électricité ne représente que 18 à 20 % de l'énergie que nous consommons .
4/ Les transports causent 30 % de nos GES
le bâtiment 20 %
l'agriculture 2à %

la synthèse de ces données montre que l'éolien ne peut agir sur le climat que dans une part dérisoire .

sirius | 08 février 2019 à 12h45
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Laurent Radisson

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- disposant d'un porte-monnaie éléctronique
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partagez sur…