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Actu-Environnement

Sept pays européens, dont la France, poussent la Commission vers la neutralité carbone à l'horizon 2050

Réunis à Paris le 25 avril à l'initiative de la France, sept ministres européens chargés de la lutte contre le changement climatique en appellent à la mise en place immédiate d'une stratégie de long terme ambitieuse.

Gouvernance  |    |  Agnès Sinaï

En regard de l'objectif de l'Accord de Paris sur le climat, qui enjoint la communauté internationale à stabiliser la hausse des températures à 2°C, voire à 1,...

Réactions5 réactions à cet article

 

Les politiques climat-énergie de notre pays (et de la plupart de pays de l’UE) sont basées sur l’hypothèse non prouvée que nos émissions de CO2 ont une action mesurable sur la température moyenne annuelle globale et sur le climat de notre planète. Il s’ensuit que les politiques énergétiques privilégient en principe les émissions bas carbone et elles sont censées, en outre, fournir des moyens de production conformes aux standards d’une production rationnelle d’énergie électrique, à savoir :
1. Elle doit être pilotable, adaptable en temps réel aux fluctuations de la demande. En particulier, elle doit être capable de gérer les heures de pointe (HP) et de réduire la production en fonction de la baisse de la demande en heures creuses (HC).
2. Elle doit être indépendante des caprices d’Eole et des cycles de Phébus.
3. Elle doit avoir un impact mineur sur l’environnement et la biodiversité
4. Le réseau de transport ne doit pas être soumis à des fluctuations brutales et aléatoires
5. Le prix du kWh doit être compétitif
6. La sécurité d’approvisionnement doit être garantie
7. Elle doit avoir un bilan carbone vertueux
Contrairement à ce qui nous est affirmé péremptoirement, le bilan carbone des éoliennes intermittentes est mauvais, de manière indirecte, car la gestion de l'intermittence en temps réel nécessite des centrales thermiques en soutien permanent, obligées de fonctionner en régime discontinu, ce qui dégage encore plus de CO2.

jipebe29 | 29 avril 2018 à 11h57
 
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Pour sauver la planète d’un problème vraisemblablement imaginaire, on met en place des filières qui vont à l’encontre de ce qui est souhaité. Les moyens préconisés (EnR intermittentes) vont à l’encontre des objectifs... Comprenne qui pourra !... Plus généralement, il est facile de vérifier que les éoliennes intermittentes (tout comme le solaire) ne satisfont à aucun des standards d’une production rationnelle d’énergie électrique : non pilotables, soumises aux caprices des vents, massacreuses de biodiversité ailée (ce qui perturbe gravement l’équilibre des écosystèmes locaux), sources de nuisances pour les riverains (infrasons), sources de variation brutales du réseau de transport, prix du kWh non compétitif, aucune sécurité d’approvisionnement en HP hivernale du soir, bilan carbone non vertueux, et ... racket institutionnalisé des ménages (taxe CSPE), ce qui fait que l’on se demande quelle est la justification de leur développement inconsidéré. Pour toute personne sensée, les EnR intermittentes, à la technologie du passé, adulées par les chantres de l’écologisme, n’auraient jamais dû voir le jour, car les filières de la surgénération, sur lesquelles travaillent et avancent plusieurs pays (Inde, Chine, USA, Russie), sont bien plus intéressantes.

jipebe29 | 29 avril 2018 à 12h01
 
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Comment voulez-vous que des ministres chargés de la lutte contre le réchauffement climatique fassent preuve d’un zeste de lucidité, de sens critique, et se rendent compte que les politiques climat/énergie axées sur les EnR intermittentes ont pour résultat une augmentation de nos émissions de CO2, comme le montre le navrant exemple de l’Allemagne ? Les seuls moyens de production d’électricité vertueux en termes de bilan carbone sont l’hydraulique et le nucléaire, mais là, la Pensée Unique verdâtre n’en veut pas....

jipebe29 | 29 avril 2018 à 12h08
 
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@jipebe29
Je ne sais pas si vous avez lu l'article mais la question des ENR n'est pas vraiment abordée. On parle de stratégie globale de réduction des GES. Et cela passe par la production électrique, oui mais pas seulement... On sent toutefois que le sujet vous tient à coeur !!!!

La fée des ronds | 30 avril 2018 à 11h07
 
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Encore de belles déclarations... Si l'objectif est effectivement la diminution de la production des GES, alors la priorité doit être aux actions dans les secteurs les plus producteurs. En Allemagne, le charbon est subventionné à hauteur de 5 milliards d'euros par an par l'Europe : belle cohérence... En France, c'est dans les domaines du chauffage et du transport qu'il faut agir, certainement pas dans la production d'électricité. Qu'on commence donc par améliorer l'isolation des vieux bâtiments et réduire la consommation des bagnoles, n'en déplaise aux gazo-pétroliers. On gagne plus de 10 milliards d'euros d'importation d'hydrocarbures par an ! Des milliards à déduire du budget de l'état, ou à distribuer en subventions pour inciter à ces efforts, n'en déplaise à Bruxelles et ses dogmes. Mais certainement pas en installant à tout crin des moulins à vent importés donc qui nous appauvrissent et qui vont bientôt nécessiter d'être secondés par des centrales à gaz, du fait de leur production imprévisible (double peine : importation d'hydrocarbures et d'éoliennes). Avec la LTECV, on marche sur la tête !

dmg | 01 mai 2018 à 11h29
 
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