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Déchets chimiques des ménages : des campagnes ponctuelles pour sensibiliser à la collecte

Déchets  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

L'éco-organisme EcoDDS, en charge des déchets diffus spécifiques des ménages, a lancé à l'automne, dans quatre régions (Nord-Pas-de-Calais, Ile-de-France, Pays de la Loire et Rhône-Alpes), une campagne de collecte dans les déchetteries. "Il s'agissait d'une part de sensibiliser les consommateurs au geste de tri approprié aux déchets chimiques et d'autre part de transmettre l'information utile sur les lieux usuels de collecte" de ces déchets spécifiques.

La campagne, menée sur des parkings de magasins de bricolage, a permis de collecter 4 tonnes de déchets chimiques, soit l'équivalent de quatre mois de collecte, évalue EcoDDS. "Les principaux produits rapportés étaient les pâteux (pots de peinture, résines, vernis, colles, …) et les déposants étaient essentiellement des particuliers de plus de 40 ans".

Lancée il y a un an et demi, cette filière à responsabilité élargie du producteur (REP) vise à récolter les produits générateurs de déchets chimiques, comme les produits spéciaux d'entretien, de bricolage, de décoration et de jardinage. Le cahier des charges de la filière fixe un objectif de collecte national d'au moins 0,5 kg par habitant et par an en 2015.

Le réseau d'EcoDDS, qui a reçu son agrément en avril 2013, couvre désormais 2.400 déchetteries, soit 40 millions d'habitants.

Réactions8 réactions à cet article

 

Cette notionde Déchets Dangereux des Ménages est assez floue pour beaucoup et pour ceux qui rélechissent aux différents produits concernés ils ont bien du mal a apréhender la variété des produits rencontré et encore bien moins les dangers présentés. En effet les dangers peuvent venir d'emballages abimé, de mélanges par renversement ou ouverture accidentelle d'emballages. On trouve aussi des produits ancien, parfois début du 20° siècle (!!!) et aujourd'hui interdits parce que trop dangereux. Chaque emballage doit être vérifié et les étiquettes ne sont d'aucun secours souvent. Suivant la nature du déchet et les risques présentés il devra être envoyé dans une usine ou dans une autre pour terminer son traitement.
Le traitement d'un déchet chimique consiste à faire disparaitre les dangers qu'il présente . dans le cas de l'incinération les fumées de combustion sont neutralisées et filtrées.
Bref le tri de ces déchets réserve son lot de mauvaises ou trés mauvaises surprises.
Je fais ce travail depuis de longues années.

ami9327 | 10 novembre 2014 à 14h47
 
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les jeunes ne bricoleraient t'ils pas ?

lio | 11 novembre 2014 à 10h57
 
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Les jeunes bricolent sans doute autant mais n'ont pas la place de stocker ou pas eu le temps d'accumuler des restes non utilisés. Je trouve souvent sur le trottoir des pots de peinture, enduits, rouleaux, pinceaux quasi neufs. Celui qui a un pavillon les met de côté...un certain temps.
Peut-être gaspillent-ils moins ? Connaissez vous le prix de 5 litres de peinture ? D'un litre de "white spirit" ?
Pour le traitement des DDM, la grosse difficulté provient surtout de ce qui ne peut pas être incinéré : substances et mélanges toxiques et ou corrosifs.
Les résidus combustibles pâteux de peinture, laques, vernis, colles etc peuvent être incinérés avec les ordures ménagères. L’expérience a été faite avec succès en vrai grandeur (je ne sais pas ce qu'on attend encore pour le généraliser ?!!!)

Mais il est vrai que c'est souvent un casse tête. Effectivement pour des récipients et emballages anciens il y a le problème de la détermination qui doit être faite souvent au cas par cas par un chimiste confirmé ayant un petit laboratoire à sa disposition. Mais cela coûte très cher et n'oublions qu'il s'agit de déchets, on ne peut pas tout se permettre.
Peut-être surtout faut il encore accentuer l'information et la formation citoyenne en amont pour limiter le gaspillage et réduire les flux de déchets.
"Le meilleur déchet" n'est-il pas comme le disait mon maître en chimie le professeur Jean-Paul Guetté au CNAM, " le meilleur déchet" disait-il "n'est-il pas celui que l'on ne produit pas" ?

Le Glaude | 12 novembre 2014 à 11h11
 
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Le tri de déchets abouti a regrouper ainsi les déchets
+pateux incinérables non halogéné ne contenant non plus pas de dérivés de Soufre ou Phosphore
+les pateux avec ces produits parce qu'ils libéreront des gaz acides qu'il faut neutraliser
+liquides incinérable aqueux
+liquides incinérable non aqueux
+liquides incinérables aqueux avec halogènes, Soufre ou Phosphore
+liquide incinérables non aqueux avec halogènes, Soufre ou Phosphore
+liquides a risques spécifiques traités isolément par incinération (risques acide OU alcalin fort, oxydant OU réducteur fort, odeur insupportables)
+idem pour les solides
+Liquides minéraux (=sans matières organiques) traités par voie physico-chimique: neutralisation des acides et des bases ET neutralisation des oxydants et réducteurs.
Les petits flacons de produits non identifiés sont rassemblés dans des seaux plastique, calé avec de la vermiculite puis incinérés dans un trés grand four qui brûle de grosses quantité de déchets identifiés selon les catégories citées.
A coté de ça il y a les piles et accumulateurs (recyclage), les batteries au plomb (recyclage), le tubes et lampes fluos, les aérosols (qui sont brulés tels quels dans un grand volume de four), les médicaments, les emballage souillés (broyés puis incinérés), les ferrailles (recyclage), les D3E déchets électrique ou électroniques, papiers carton (recyclage).
Voila le Travail!

ami9327 | 12 novembre 2014 à 17h28
 
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Les municipalités mettent aux services des administrés des ramassages de ses déchets, encore faut-il appeler les services concernés !

Maurice | 12 novembre 2014 à 19h23
 
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Merci pour ces précisions académiques. Beau travail très rationnelle mais qui doit effectivement coûter cher à la collectivité !

Le Glaude | 12 novembre 2014 à 21h16
 
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Les produits n'étaient pas déchets avant, c'est l'homme qui les a transformés en déchets, il doit donc :
1) s'arranger pour limiter ses déchets,
2) trouver des solutions pour utiliser ces déchets : les transformer en énergie, car une déchetterie est une source d'énergie.
3) Consommer moins pour produire peu de déchets.
4) Pour ne pas être long, je résume le reste par cette fameuse loi de Lavoisiers: "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme"

Ali Amjjoud | 20 novembre 2014 à 20h02
 
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bonjour , mais ou doit on porter nos déchets chimiques ??? suis a perpignan y aura t il un centre de recupération par ici ??

nono66 | 25 novembre 2014 à 11h09
 
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