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Les drones au service d'une agriculture responsable

Les drones n'en finissent plus de faire parler d'eux. Leur utilisation fait également son chemin depuis un an pour la gestion des cultures. Exemple avec l'optimisation d'apport d'engrais sur les champs de colza.

Reportage vidéo  |  Agroécologie  |    |  Marie Jo SaderActu-Environnement.com
Les drones au service d'une agriculture responsable

Les pratiques culturales prennent de la hauteur avec l'introduction du drone dans la gestion des conduites agronomiques. Ces objets volants télécommandés trouvent ainsi une nouvelle application pour la préservation de l'environnemenent. Depuis que la société Airinov a mis au point cette technologie adaptée au monde agricole, un millier d'exploitants a fait appel à cette prestation à ce jour en France.

Equipés de capteurs sensibles à la réflectance, ces drones vont analyser la végétation de parcelles agricoles et surtout rendre compte de son état d'avancement. L'engin de deux mètres d'envergure va survoler l'exploitation à 150 mètres d'altitude et photographier des informations importantes telles que le poids de la végétation, son taux de chlorophylle, sa surface de feuille. Il en sortira une carte de biomasse fourni à l'agriculteur, lequel pourra déceler les écarts de besoin au sein de sa parcelle et ajuster en conséquence la fertilisation.

Réduire les intrants, optimiser les coûts

Le faible coût de cette prestation est rapidement rentabilisé. Elle peut également être accompagnée d'un service supplémentaire développé par la Chambre d'agriculture. Des conseillers agronomiques pour interpréter les images générées par le drone sont alors être mis à disposition de l'exploitant pour lui permettre de faire des économies tout en étant en phase avec la réglementation.

Pour le moment l'appareil fournit des conseils en engrais sur des champs de colza et va bientôt couvrir le blé. A terme, il pourra renseigner sur d'autres applications comme les produits phytosanitaires ou l'eau d'irrigation.

Le 13 mars dernier, la Chambre d'agriculture de Loire-Atlantique présentait ce programme afin d'encourager les agriculteurs à mettre les nouvelles technologies au service de pratiques responsables, un des plus grands défis auquel l'agriculture fait face aujourd'hui.

Réactions7 réactions à cet article

 

A à force de TOUT automatiser en puisant dans les terres rares pour fabriquer tout ce matériel, il n'y aura bientôt plus de terres arables ... En plus comme il y a de moins en moins d'agriculteurs, l'automatisme va gérer AUTOMATIQUEMENT toutes les exploitation agricoles de la planète. Les vaches ont déjà leur salle de traite AUTOMATIQUE. Les agriculteurs n'auront plus qu'à regarder leur écran informatique ! Seules pratiques agricoles RESPONSABLES : permaculture, sylviculture sans produits chimiques.Toutes les techniques NATURELLES existent pour NOURRIR la planète. Ces machines ne sont que des CHIMERES. La bêtise humaine n'a pas de limite. Le bon SAVOIR FAIRE PAYSAN disparaît et nous le suivrons de près. La nature est plus forte que l'homme, jamais elle ne se laissera domestiquer.

Rémifasol57 | 10 avril 2014 à 09h07
 
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Il ne faut pas voir le mal partout...cette technique permet d'apporter juste la dose qu'il faut en minéral à l'endroit où il faut, plutôt que d'envoyer des engrais chimique à tort et à travers qui se retrouveront en partie dans notre eau de surface que nous consommons !! Les paysans comme vous dites se mettent à la nouvelle technologie et eux aussi ont droit de s'affranchir des travaux pénibles comme la traite. En devenant automatique cela leur évite de se lever tôt le matin et de rester tard le soir, en quoi cela démontre un paysan qui respecte pas sa terre ??? Il faut surtout savoir que nos agriculteurs ont changé leurs pratiques ces vingt dernières années qui sont aujourd'hui plus respectueux de la Terre, sans doute à cause de la règlementation mais aussi parce qu'ils ont pris conscience qu'ils sont en train de ruiner leur avenir en détruisant à petit feux leurs terres et leurs milieux naturels...cette technologie va dans le sens de l'agroécologie, produire de façon responsable tout en ayant en tête la productivité, élément essentiel de l'économie des exploitations agricoles car qui dit apport en minéral optimisé dit économie d'intrant, moins d'argent dépensé et moins de pollution...

Ettorac | 10 avril 2014 à 09h47
 
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La traite, pénible pour les agriculteurs.., et pour les vaches, ce n'est pas pénible peut être, la traite automatique ? voir également les travaux d'"ingénieurs agronomes" sur des vaches à hublot (afin de puiser directement dans leur système digestif pour analyse ......) Qui pense au bien-être animal ?
Les agriculteurs sont respectueux de leur terre, c'est pour cela que la France est 2eme mondial pour la consommation de pesticides et autres fongicides pour le bien de leur terre, ça me paraît évident !
Le système est à bout de forces et ce n'est pas la technologie, grosse consommatrice d'énergie qui va sauver la planète. L'homme doit retourner les mains nues à la terre pour nourrir ses semblables, les tracteurs et autre machines agricoles ne font que détruire les sols, les rendant si compacts que l'eau ne peut même plus s'infiltrer.
Par la technique, l'homme détruit toujours et encore cette nature si généreuse ... jusqu'à quand le supportera-t-elle?

Rémifasol57 | 10 avril 2014 à 10h44
 
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L'agriculteur avec 4 vaches donnant 40 l/jour/vache vendu 30 cts soit 1440 € par mois...avant dépense en aliment, charges etc ça n'existe plus. Une exploitation avec un robo de traite passe de 2 à presque 3 traites par/jr (les vaches pouvant y aller seule quand elle le désir). De plus on détecte les mammites directement. Les sols des étables en béton des années 60 est remplacé par des mousses...oui on pense au bien être animal (qui produit plus).
Après si vous voulais payer votre litre de lait, yaourt, biscuit, gateau...à un juste prix (en gros x10) on pourra revenir à 1 cultivateur pour 10 ha à traction animal.

moris | 10 avril 2014 à 12h23
 
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Le lait de vache sert à nourrir les humains, je croyais qu'il servait à nourrir les veaux ! le lait de vache est mauvais pour la santé en plus, maintenant que le maïs est trop cher, les vaches sont nourries avec des bonbons, le "génie" de l'homme est sans limite ! ! Joseph Watson du Kentucky a trouvé une alternative originale : il récupère des bonbons invendus pour nourrir ses bovins, ce n'est pas moi qui invente. Faire baisser toujours les prix de la nourriture, voilà où nous mène cette malbouffe qui empoisonne tous les humains et après les labos pharmaceutiques se frottent les mains ... Retour à la nature ou point de salut !

Rémifasol57 | 10 avril 2014 à 12h40
 
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Le "retour à la nature" ou "à la terre" est de très sinistre mémoire (Pétain, le plus grand écolo politique du siècle dernier, qui a mis en œuvre ce type de programme sous l'incitation pressante du chancelier allemand de l'époque). Ce n'est pas une "solution" à notre époque.
Nous ne retournerons pas au stade de l'homo-sapiens chasseur-cueilleur, même si certains le souhaitent et nous avons le devoir de dompter et d'utiliser notre capacité créatrice pour gérer notre support de vie le mieux possible.
NB: les bovins qui mangent des bonbons invendus contractent-ils le diabète, développent-ils des caries, sont ils frappés d'obésité, etc.?

Albatros | 10 avril 2014 à 15h19
 
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le lait sert bien a nourrir les humains, ou bien manger des coquille d'ouef et de la crai pour avoir une source de calcium. Le retour à la nature, c'est manger de la viande salé (pas de frigo) et des gland tous l'hiver + un peu de fromage (encore du lait) ?
avez l'agriculture d'autrefois on mourrait de famine pour une population mondial 10 fois plus faible.
le soucis est qu'on est en flux tendu, les guerres mondiales ont affamés les population (après les conflits), une sécheresse (et inondations on parle mondiale) comme il y a 3 ans a réduit les stocks à pas grand chose. Avec nos 1600€ de salaire médian, on arrivera encore à manger en cas de pénurie mais pas les populations qui touchent moins de 100€/mois. Votre solution de retour à la terre est de les laisser mourir de faim ? tous les pays ne sont pas autosuffisant.

moris | 11 avril 2014 à 11h11
 
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