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Création de nouveaux parcs naturels régionaux et d'une réserve naturelle

Biodiversité  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
Création de nouveaux parcs naturels régionaux et d'une réserve naturelle

À l'occasion du Conseil de défense écologique du 27 juillet, le ministère de la Transition écologique a annoncé la création de nouvelles aires protégées en faveur de la biodiversité. Ainsi, une nouvelle réserve nationale fait son apparition en Alsace. Il s'agit de la réserve du massif forestier de la Robertsau et de La Wantzenau dans le Bas-Rhin. Aujourd'hui, la France compte près de 170 réserves nationales de ce type, avec un haut niveau de protection.

La France compte aussi désormais deux parcs naturels régionaux (PNR) de plus : celui du Mont-Ventoux (Vaucluse) et celui de la Baie de Somme-Picardie maritime (Somme). Reposant sur la présence d'espaces présentant un intérêt naturel, culturel ou paysager de niveau national, chaque parc a pour mission la protection et la gestion de ce patrimoine, le développement économique et social ainsi que l'accueil, l'éducation et l'information du public. Le niveau de protection environnemental est moindre qu'une réserve naturelle. La France totalise une cinquantaine de PNR.

Selon la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, avec ces créations, la France atteint le taux de 30 % de son territoire terrestre et marin protégé (Outre-mer inclus) tous statuts confondus. Reste à savoir précisément quelle proportion de ce territoire est sous protection forte. Une question sensible à l'heure où le Gouvernement peaufine ses nouvelles stratégies de création d'aires protégées terrestres et marines sous la pression des ONG, mécontentes de la tournure que prennent les travaux : « la stratégie se concentre davantage sur la quantité plutôt que sur la répartition équilibrée de ces zones de protection forte, sur l'ensemble du domaine maritime. Atteindre 10 % de protection forte en termes de surface, sans s'engager sur la représentativité des AMP sur l'ensemble des façades et écorégions qui constituent le domaine maritime français n'aurait pas de sens », alertent un collectif d'associations.

Réactions5 réactions à cet article

 

Je cite : "Le niveau de protection environnemental est moindre qu'une réserve naturelle" en ce qui concerne les PNR.
Le niveau de protection est réglementairement nul ! Merci de veiller à la véracité de vos dires concernant les espaces protégés.
On se fait déjà enfumé l'esprit par les politiques qui se targuent ainsi d'atteindre 30% de surface protégée alors que la réalité des choses est bien différente.
Il serait bon également de faire l'exercice du double compte : de nombreux espaces voient un empilement de statuts de protection ou de gestion.
Plus je lis vos articles, moins je vois l'esprit critique journalistique à l'oeuvre mais bien plus du rapportage de ce que les politiques disent.

ecovia | 29 juillet 2020 à 09h12
 
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Une bonne partie des marais qui environnent la Vie (la rivière qui passe à Croix de Vie pourrait faire partie d'une zône protégée, voire englober une partie de la côte très riche en plantes supportant le sel, rosiers nains par exemple sur st hilaire de riez.

pemmore | 29 juillet 2020 à 11h00
 
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Le secteur de la conservation de la nature prétend que 2020 est sa "super année". Il souhaite transformer 30% de la planète en réserve naturelle et détourner des milliards de dollars destinés à atténuer le changement climatique vers des "solutions climatiques naturelles". Ce serait un désastre pour l'humanité et pour la planète.
Si nous voulons lutter efficacement contre le réchauffement climatique il faut réduire la quantité de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre, ce n’est pas la même chose que de prétendument réduire les émissions nettes, mais cela représenterait un pas bien plus décisif. Cela impliquerait une réduction de la consommation d’énergie et de la croissance industrielle, une baisse de l’activité militaire – l’un des plus grands pollueurs, pourtant rarement mentionné par les militants du climat – et aussi de l’utilisation d’internet, très gourmand en énergie.

Et puis, il faudrait enfin placer les peuples autochtones au cœur du débat. Sans diversité humaine, il n’y a pas de diversité biologique.

ouragan | 30 juillet 2020 à 07h59
 
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Parc national et appropriation des terres le colonialisme nouveau en action :
Au Népal, un homme autochtone chepang aurait été tué par des soldats après avoir ramassé des escargots dans le parc national de Chitwan.

Les autorités du parc et les soldats ont également brûlé des maisons des Chepang et en ont détruit d’autres, laissant dix familles sans abris pendant la mousson.

Raj Kumar Chepang, 24 ans, est mort le 22 juillet de ce que l’on pense être des blessures infligées par des soldats qui l’ont battu et torturé, lui et quatre amis, pour être entrés dans le parc national sans autorisation.

Sophie Grig, chercheuse à Survival International, a déclaré : « Ce sont des actes horribles qui devraient être condamnés fermement et punis rapidement. Malheureusement, rien de tout cela ne surprend ceux qui observent le comportement colonialiste en matière de conservation de la nature pratiqué dans le monde entier. Ces atrocités, que les grandes organisations de conservation de la nature comme la WCS et le WWF ne dénoncent jamais, ne sont que trop courantes et doivent cesser. »

ouragan | 30 juillet 2020 à 23h26
 
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Sur une autre page du site d'Actu environnement (https://www.actu-environnement.com/dit-aujourdhui/916.html#xtor=ES-6), on trouve ce chiffre : 212 défenseurs de l'environnement ont été tués de part le monde en 2019. Mais ça, curieusement, ouragan ne l'évoque pas. Probablement une affliction sélective. A ses yeux, toutes les vies ne se vaudraient-elles donc pas ?

Pégase | 02 août 2020 à 19h14
 
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