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Les retenues de substitution, sources de discorde

Les projets de retenues de substitution divisent les parties prenantes des territoires concernés. La question de la conduite à tenir face au changement climatique est au cœur des débats. Comme pour le Varenne agricole de l'eau.

Décryptage  |  Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com
Les retenues de substitution, sources de discorde
Actu-Environnement Le Mensuel N°420 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°420
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Un remplissage prévu d'ici à fin décembre ou début janvier : le calendrier des opérations de l'une des premières Article publié le 14 décembre 2021

Réactions5 réactions à cet article

 

ce ne sont pas les réserves qui posent problèmes mais la gestion du marais et de l'eau par un organisme public EPTB : l'eau des rivières a toujours servi pour évacuer les rejets urbains (ruissellements et stations d'épurations non conformes au code de l'environnement). La France va construire des milliers de bassins de rétention (bassines, en Deux Sèvres) pour mettre aux normes les villes. En Nouvelle Aquitaine, une simple mise aux normes des rejets urbains dépasse très largement les besoins en irrigation de la TOTALITE de la Surface Agricole Utile, plus de 5 milliards de m3 pour 4 millions d'hectares ! Depuis la covid 19 les ARS ont mis le nez dans les rejets urbains qui polluent massivement et illégalement les rivières, avec le risque de contamination au covid des bassins ostréicoles l'état va mettre enfin aux normes les villes, la mise aux normes consiste simplement à sortir les tuyaux des rivières pour les envoyer dans des bassins de rétention ! Rien que pour la ville de Niort le potentiel en eaux usées et pluies dépasse les 40 millions de m3 ...
Le bassin de la Sèvre Niortaise est aussi victimisme l'application trop simpliste de la continuité écologique des cours d'eau : 75% des pluies du bassin versant repartent en mer alors qu'il ne faudrait pas dépasser les 30% pour entretenir une couverture végétale indispensable au cycle de l'eau l'été : résultat on inonde dès qu'il pleut et à sec juste après

laurent | 15 décembre 2021 à 08h00
 
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liés les problèmes d'eau à l'agriculture nous a fait perdre des dizaines d'années , La France va construire des milliers de réserves collinaires (Caussade) pour protéger la population des inondations qui font des millions d'euros de dégâts tous les ans (et même des morts ...), La France va construire des milliers de bassins de rétention (bassines, en Deux Sèvres) pour mettre aux normes les rejets urbains (eaux de ruissellement et eaux usées). En Nouvelle Aquitaine, une simple mise aux normes des rejets urbains dépasse très largement les besoins en irrigation de la totalité de la Surface Agricole Utile, plus de 5 milliards de m3 par an !
Un pays sans eau c'est un désert, une agriculture sans eau c'est la famine, pas de biodiversité sans eau et pas de climat sans eau, c'est l'urgence climatique qui nous impose de réguler le débit des rivières pour ne plus inonder et avoir de l'eau l'été.

Une rivière va de la source à la mer, les réserves collinaires collectent les ruissellements de surface en amont des sources et des rivières pour éviter pollutions et inondations !


Les deux tiers des précipitations continentales proviennent de la végétation (évapotranspiration), la végétation ne consomme pas d'eau mais provoque les pluies

laurent | 15 décembre 2021 à 14h11
 
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Les problèmes d'eau ne sont pas agricoles, au contraire ! La France va construire des milliers de réserves collinaires (Caussade) pour protéger la population des inondations qui font des millions d'euros de dégâts tous les ans (et même des morts ...), La France va construire des milliers de bassins de rétention (bassines, en Deux Sèvres) pour mettre aux normes les rejets urbains (eaux de ruissellement et eaux usées). En Nouvelle Aquitaine, une simple mise aux normes des rejets urbains dépasse très largement les besoins en irrigation de la totalité de la Surface Agricole Utile, plus de 5 milliards de m3 pour 4 millions d'hectares ! Depuis la covid 19 les ARS ont mis le nez dans les rejets urbains qui polluent massivement et illégalement les rivières, avec le risque de contamination au covid des bassins ostréicoles l'état va mettre enfin aux normes les villes, la mise aux normes consiste simplement à sortir les tuyaux des rivières pour les envoyer dans des bassins de rétention ! Rien que pour la ville de Niort le potentiel en eaux usées et pluies dépasse les 40 millions de m3 ...

laurent | 15 décembre 2021 à 15h56
 
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l'infiniment petit (micro-organismes des sols) qui impactent l'infiniment grand (le cycle de l'eau et donc le climat) , c'est ce qu'on appelle l’effet papillon ! L'agriculture de conservation des sols c'est aussi l’agriculture de conservation de l'eau, du climat et de la biodiversité : La végétation est la seule "machine" a bilan positif : plus elle produit plus elle augmente ses capacités à produire. Depuis des millions d'années son objectif est de couvrir les sols en augmentant la densité végétale pour obtenir l'écosystème de référence mondiale : la forêt de feuillus ! Les plantes vivent grâce à la décomposition (par les micro-organismes des sols) des plantes de l'année précédente, on nourrit le sol et c'est le sol qui nourrit la plante avec un bilan positif : 2kg de matières végétales en décomposition permettent la production de 3kg de matière vivante, c'est comme pour l'eau : 2 litres d'évapotranspiration produisent 3 litres de pluies !

laurent | 02 janvier 2022 à 10h45
 
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Marché de dupe, enfumage et business as usual ! Ces pseudos instances de consultation, dont les décisions sont déjà prises en amont entre certains hauts représentants de l’État bien plus soucieux de leur bon déroulement de carrière que du respect des textes règlementaires et des hobereaux de l'agriculture intensive, sont nulles et non avenues. Elles ne font par ailleurs qu'entériner la dimension écocide du modèle agricole intensif prédateur jusqu'à épuisement de toute ressource naturelle disponible.
Les associations ont donc parfaitement raison de les qualifier de parodies et de ne plus les cautionner.

Pégase | 03 janvier 2022 à 09h05
 
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