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Rapport du Giec : le réchauffement climatique peut encore être atténué

Le réchauffement climatique est déjà en route, et certains de ses effets sont déjà irréversibles mais il est encore possible de les atténuer. Un défi qui nécessite une baisse drastique et peu probable des émissions de gaz à effet de serre.

Gouvernance  |    |  Fanny Bouchaud  |  Actu-Environnement.com
Rapport du Giec : le réchauffement climatique peut encore être atténué

Le Groupe d'experts international sur l'évolution du climat (Giec) a publié son rapport le 9 août. Ce rapport est le résultat de la compilation et de l'analyse de plus de 14 000 études scientifiques. Il a pour but de faire un état de l'art des connaissances actuelles sur le climat et de donner les clés nécessaires aux décideurs pour engager des politiques en faveur du climat. Plus précis et plus pédagogique que ses prédécesseurs, le rapport de 2021 l'atteste : le réchauffement climatique est bien en route et certains des changements qu'il a provoqués sont déjà irréversibles. Mais ces changements peuvent être atténués par « une baisse profonde et rapide des émissions de gaz à effet de serre (GES)». Ce qui nécessite la coordination de tous les États.

État des lieux

Première nouveauté dans le rapport de 2021, « c'est la première fois dans un rapport du Giec où le réchauffement est attribué sans équivoque aux activités humaines », rapporte Jean-Baptiste Sallée, l'un des auteurs du rapport. Cela peut sembler banal mais a son importance : chaque ligne de ce document a été examinée et approuvée par les experts de 195 pays, il sera donc très difficile pour l'un deux de revenir sur ce qui a été écrit lors de prochaines négociations mondiales comme la COP 26.

Deuxièmement, le rapport fait l'état des lieux des connaissances actuelles sur le climat. Le réchauffement global est bien là, plus fort, plus rapide et plus intense que jamais. "Les évènements climatiques extrêmes observés durant ces dernières décennies n'auraient eu quasiment aucune chance de se produire sans l'influence humaine sur le système climatique ", appuie le rapport.

Selon les estimations, « les émissions de CO2 dans l'atmosphère en 2019 étaient les plus hautes jamais observées depuis deux millions d'années » avec un taux de 410 ppm. Idem pour le méthane (CH4) et le protoxyde d'azote (N2O) qui ont atteint une concentration dans l'atmosphère jamais égalée depuis 800 000 ans avec respectivement 1866 ppb et 332 ppb. Selon le rapport, cette augmentation est très brutale : en 271 ans, les concentrations de CO2 et de CH4 ont plus augmenté que lors du passage d'une ère glaciaire à une aire interglaciaire. Un processus qui prend 800 000 ans.

Toujours plus de chaleur

Par ailleurs, le rapport établit une relation linéaire entre la concentration de GES dans l'atmosphère et la température globale de la planète. Ainsi, les quatre dernières décennies ont été les plus chaudes depuis 1850. Chacune battant le record de températures de la précédente.

   
Chaque hexagone représente une région habitée du globe sans tenir compte de leur taille respectives. La couleur reflète l'état entre 1950 et maintenant. Les points traduisent la robustesse de l'état. Les évaluations s'appuient sur les maximales journalières et sur les études régionales prenant en compte la durée, la fréquence et l'intensité de vagues de chaleur par exemple. © GIEC
 
   

Autre nouveauté, selon Jean-Baptiste Sallée : « cette année, le rapport met l'accent sur les informations régionales pour donner aux décideurs des informations tangibles qui soient traduisibles en décisions politiques ». Dans une figure clé, le rapport détaille par exemple les différences entre les maximales journalières de 1950 et d'aujourd'hui, région par région. On peut y voir que toutes les régions du globe sont touchées par des températures extrêmes.

Toujours moins de glace et un niveau des mers toujours plus élevé

Les experts du Giec ajoutent qu'en un siècle, le niveau des mers a augmenté comme jamais auparavant, conséquence du retrait des glaciers et de la fonte des glaces en Arctique. Le réchauffement des océans compte pour 91 % du réchauffement du système et il se réchauffe de plus en plus vite. Autre conséquence constatée du réchauffement global : l'augmentation en fréquence et en intensité des évènements extrêmes. Vagues de chaleur, sécheresses, cyclones tropicaux et autres catastrophes sont dores et déjà observables et reliées de façon certaine à l'émission anthropique de GES.

Des prévisions peu réjouissantes

« C'est la première fois que les projections sont basées sur un ensemble de preuves : modèles, compréhension, reconstructions récentes et reconstitutions des paléoclimats, tout cela a permis de grandement réduire les incertitudes ». Dans son rapport, le Giec présente cinq scénarios d'émissions de gaz à effet de serre. Ils se différencient par les décisions prises en matière de climat "à partir de maintenant". Mais tous ne sont pas équiprobables. D'après les experts intergouvernementaux, les scénarios à hautes ou très hautes émissions de GES (business as usual) ont beaucoup plus de chances de se produire que les autres.

Les pays ayant ratifié les accords de Paris se sont engagés à ne pas dépasser un réchauffement de 2°C mais le Giec estime que ce seuil sera dépassé, même dans les scénarios à basses émissions de GES. Seule une réduction drastique des émissions de GES (SPP1-1.9) pourrait permettre de limiter le réchauffement entre 1,0°C et 1,8°C. Le scénario intermédiaire (SPP2-4.5) limiterait le réchauffement climatique entre 2,1°C et 3,5°C. Enfin, les scénarios les plus probables (SPP3-7.0 et SPP5-8.5) entraîneraient une hausse de températures globales comprise entre 3,3°C et 5,7°C. Quelles que soient les décisions prises, les experts estiment que les températures globales continueront tout de même à augmenter jusqu'en 2050. « Pour ce qui est de la France, la température sur l'ensemble du territoire augmente plus vite que le réchauffement de la planète », relate Jean-Baptiste Sallée.

Le groupe d'experts met en garde : « chaque nouvelle tonne de CO2 dans l'atmosphère aggrave le réchauffement climatique ». En effet, chaque 1 000 Gt de CO2 qui s'ajoute au total des émissions est susceptible de causer un réchauffement de 0,45°C, une estimation bien plus précise que dans le rapport de 2014. "Et il est impossible de revenir en arrière ou alors de manière marginale", complète Jean-Baptiste Sallée.

Le cycle de l'eau déséquilibré

D'après le rapport, le cycle de l'eau sera de plus en plus perturbé à mesure que les températures vont grimper. « En France, on observe déjà un certain nombre de phénomènes qui y sont liés et qui continueront à un rythme qui dépendra des émissions globales. Les précipitations estivales diminuent, en particulier dans la région méditerranéenne, et dans le même temps on observe une augmentation des sécheresses dans tout le Sud de la France. Il y a une augmentation des pluies torrentielles et des inondations associées, et, sur les côtes, le niveau de la mer aura sûrement augmenté de 20 cm en 2050, on ne peut pas y couper. Après 2050, on verra potentiellement des différences en fonction des choix qu'on fait aujourd'hui. Avec des émissions faibles, on sera à + 40-50 cm en 2100 donc + 80 cm avec des émissions fortes. Dans nos montagnes, on observe déjà un fort déclin des glaciers, du pergélisol, de la couverture neigeuse et de la durée saisonnière des neiges dans les hautes altitudes ».

Comme l'a souligné le rapport, le réchauffement global affecte et affectera différemment les régions du globe. Pour illustrer ce propos, les experts intergouvernementaux du climat (IPCC), ont mis à disposition un atlas interactif, disponible en ligne. Il est possible d'y visualiser les effets des différents scénarios sur le climat et les précipitations.

Et le cycle du carbone perturbé

Autre mauvaise nouvelle, le réchauffement climatique a également un effet sur l'efficacité de stockage des puits de carbone. Avec le réchauffement, les rétroactions entre le climat et le cycle du carbone pourraient changer de manière incertaine.

Il est cependant certain que sous les scénarios à hautes émissions, les puits de carbone (terres agricoles, forêts, océans) seront moins efficaces. Et même dans les scénarios à faibles émissions, les experts estiment que la capacité de stockage des puits de carbone est susceptible de diminuer. Pire, ils pourraient relarguer du CO2 dans l'atmosphère. Cependant, les scientifiques n'en sont pas entièrement sûrs.

Un défi de taille

Si certains phénomènes en cours ne sont pas réversibles avant des centaines, voire des milliers d'années, il est tout de même possible de les atténuer. « À partir du moment où on atteint le zéro émissions nettes, on arrête le réchauffement global, souligne Jean-Baptiste Sallée. Certes, certaines choses sont irréversibles comme la hausse du niveau de la mer, le réchauffement des océans ou la fonte des calottes polaires mais la bonne nouvelle, c'est qu'en arrivant au zéro émissions nettes, on réduit d'un facteur deux leurs effets ». Selon le Giec, dans les scénarios à basses émissions, les premiers effets sur la concentration de GES dans l'atmosphère sont visibles dans les années qui suivent. Le groupe intergouvernemental a également calculé notre « budget carbone» restant. Si l'on souhaite se donner 83 % de chances de rester sous la barre des 1,5°C comme le demandent les Accords de Paris, il ne faut pas émettre plus de 300 Gt de CO2 supplémentaires. Ce qui équivaut à 10 ans d'émissions. Il y a donc encore une certaine marge de manœuvre, bien que le défi semble colossal.

Réactions10 réactions à cet article

 

Si le climat se résumait à l'effet de serre les températures au dessus des mers seraient caniculaires puisque la vapeur d'eau est de loin le plus puissant gaz à effet de serre (60%) , pourtant on mesure exactement l'inverse !

Le climat c'est d'abord l'effet parasol des gaz et de l'eau (nuages) qui bloque 50% de l'énergie qui vient du soleil, ensuite la chaleur latente de l'eau qui évacue 60% de l'énergie qui arrive jusqu'au sol et vient en tout dernier l'effet de serre qui empêche le refroidissement nocturne. Les canicules ne se produisent que sur les zones sèches par manque d'effet parasol et manque d'évaporation, l'absence d'eau a un effet pervers : plus il fait chaud plus il fait sec et plus les sols reçoivent d'énergie ! Et inversement, en présence d'eau (ou de végétation) plus il fait chaud plus il y a d'évaporation donc de vapeur d'eau qui diminue la puissance du rayonnement solaire :

Les inondations et les sécheresses ne sont pas les conséquences du dérèglement climatique mais bien les causes, c'est en retenant l'eau en amont des bassins versants qu'il n'y aura plus d'inondation et donc mathématiquement plus de sécheresse et plus de canicule !

On aura sauvé la planète quand les continents seront des océans de verdures en plein été !

https://www.mediaterre.org/actu,20210106085019,1.html

laurent | 10 août 2021 à 11h20
 
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pendant ce temps des sociétés font la course pour promouvoir le tourisme spatial sans que beaucoup d'associations environnementales ni de gouvernements ne s'en émoi
Il faut dire que de grands groupes industriels sont derrière ces nouveaux marchés ; sans compter leur relation avec les agences spatiales.
C'est plus facile d'interdire et de verbaliser le particulier qui fait bruler son tas de branche.

sonitus aqua | 12 août 2021 à 09h19
 
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Le GIEC constate qu'il faut se préparer à des excès d'eau (inondations) ce qui contredit totalement tous les services de l'état et les écolos qui prévoyaient au contraire deux fois moins d'eau !
Il n'existe qu'une seule méthode pour se protéger des inondations : capter les ruissellements de surface le plus en amont possible des bassins versants (réserves collinaires, bassins d'expansion des crues, bassins de rétention, etc ...), autrement dit RETENIR l'eau en AMONT au lieu de l'EVACUER en AVAL... On avait 30 ans pour se préparer au dérèglement climatique et on a détruit l'équivalent de ce qui aurait dû être construit (au nom de la continuité écologique) ! Vite des réserves collinaires ou ça va être l'enfer !
Si le climat se résumait à l'effet de serre les températures au-dessus des mers seraient caniculaires puisque la vapeur d'eau est de loin le plus puissant gaz à effet de serre (60%) , pourtant on mesure exactement l'inverse !

Le climat c'est d'abord l'effet parasol des gaz et de l'eau (nuages) qui bloque 50% de l'énergie qui vient du soleil, ensuite la chaleur latente de l'eau qui évacue 60% de l'énergie qui arrive jusqu'au sol et vient en tout dernier l'effet de serre qui empêche le refroidissement nocturne. Les canicules ne se produisent que sur les zones sèches par manque d'effet parasol et manque d'évaporation, l'absence d'eau a un effet pervers : plus il fait chaud plus il fait sec et plus les sols reçoivent d'énergie !

laurent | 12 août 2021 à 09h23
 
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« Le réchauffement est attribué sans équivoque aux activités humaines ». Cette attribution relève du subjectif. Il est facile d’imputer au réchauffement climatique anthropique n’importe quel événement météorologique quelque peu intense et dramatique, mais cela ne constitue pas une preuve. Soit il y a une preuve scientifique que le CO2, quelle que soit sa source, a une action mesurable sur la TMAG (température moyenne annuelle globale), soit il n’y en a pas. Or il n’y en a pas, donc l’action du CO2 sur la TMAG reste une conjecture, gravée dans le marbre des statuts du GIEC avant toute publication scientifique, ce qui est une démarche anti-scientifique.

Jean-Pierre Bardinet | 12 août 2021 à 10h06
 
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« Chaque ligne de ce document a été examinée et approuvée par les experts de 195 pays ». Il ne s’agit pas du volumineux rapport scientifique, mais du SPM (résumé pour les décideurs), mis au point non pas avec 195 experts, mais avec les représentants de tous les pays, diplomates et fonctionnaires. Ce SPM, diffusé urbi et orbi, n’a donc aucune valeur scientifique, mais il constitue la référence mondiale. Le problème, c’est qu’il instrumentalise la science du rapport scientifique AR6, comme cela avait été fait pour le rapport AR5. C’est la technique de manipulation utilisée par le GIEC depuis sa création : à partir de la synthèse de nombreuses publications scientifique, on fait rédiger un volumineux rapport scientifique par nombre de scientifiques encadrés par la direction du GIEC. Ce rapport est complexe et rares sont ceux qui le lisent. Il sert d’alibi scientifique. Puis le SPM rédige son rapport non scientifique, dans lequel il omet tout ce qui dérange le dogme et ne garde que ce qui est dans la Ligne du Parti, essentiellement tout ce qui permet de faire croire que le méchant CO2 anthropique est source d’un réchauffement qui pourrait devenir cataclysmique et donc il faut que tous les citoyens de la planète payent leurs indulgence climatiques et que les Etats appliquent avec radicalité les politiques climat-énergie demandées par le GIEC, quel qu’en soit le prix.

Jean-Pierre Bardinet | 12 août 2021 à 10h21
 
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Le passage d’une ère glaciaire à une ère interglaciaire et inversement n’a rien à voir avec les taux de CO2 et de CH4. La cause en est connue : ce sont les cycles de Milankovitch. Par ailleurs, l’analyse des carottes de glace montre que ce furent toujours les variations de température qui ont piloté les variations du CO2, avec un retard de 800 ans environ. IL serait donc très étonnant que ce soit l’inverse de nos jours.

Jean-Pierre Bardinet | 12 août 2021 à 10h33
 
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Le taux actuel de CO2 est plutôt faible au regard du passé : 412 ppm, ce qui semble élevé, mais en % cela donne 0,04%. Le taux de CO2 est donc passé de 0,03% à 0,04% en 150 ans, et cela a été profitable à la planète qui a bien reverdi (observations NASA). Il faut noter que la moyenne du taux de CO2 lors des derniers 600 Ma a été de 2000 ppm, avec un pic à 8000 ppm au Cambrien, sans que cela n’entraîne un réchauffement cataclysmique et irréversible, bien au contraire : ces forts taux ont favorisé la vie végétale et animale.

Jean-Pierre Bardinet | 12 août 2021 à 10h37
 
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« Le niveau des mers a augmenté comme jamais auparavant, conséquence du retrait des glaciers et de la fonte des glaces en Arctique »
Trois mensonges dans cette phrase.
1) Le niveau des océans monte de 1-1,5 mm/an, sans accélération, sans corrélation avec nos émissions de CO2. Voir le site climate4you du climatologue Ole Humlum, onglet « oceans », « sea level from tide gauges ».
2) Il faudrait dire « retrait de glaciers ». Le Grand Aletsch en Suisse a eu des cycles d’avancée et de retrait. Par ailleurs, il y a dans le monde des glaciers qui reculent (dans les Alpes) mais d’autres qui avancent, ce dont le GIEC se garde bien de faire état.
2) Si une banquise fond, cela n’a aucun impact sur les niveaux marins (physique élémentaire). Chaque banquise garde ou perd de la glace en fonction des cycles automne-hiver et printemps-été. La fin de fonte se situe, pour la banquise du pôle nord, vers la mi-septembre. La banquise boréale a effectivement perdu de la surface, tant en fin de fonte estivale (-3 Mkm2) qu’en fin de reglaciation hivernale (-1,5 Mkm2), mais son cycle de températures ne change guère, même s’il peut avoir de brusques variations hivernales dont les causes sont mal connues, mais qui laissent les températures négatives : http://ocean.dmi.dk/arctic/meant80n.uk.php
La banquise australe est remarquablement stable. On peut se demander pourquoi une telle différence entre les deux banquises et pourquoi le GIEC ne parle que de la banquise boréale

Jean-Pierre Bardinet | 12 août 2021 à 11h08
 
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Doit t'on déclarer une forme de guerre contre les états ayant détruit leurs forêts tropicales?
Lutter contre la surpêche?
D'après la légende les peits crustacés bouffent le plancton végétal, , les petits poissons les bouffent jusqu'aux prédateurs en haut poissons carnassiers et leur caca stocke le carbone au fond des fosses marines.
Rivières et étangs ça serait similaire (c'est pas reconnu et pas aimé).
Le changement climatique est étrange chez-moi, canicule partout, ici au lieu de crever de chaleur un 15 août, il fait 23, 18 la nuit, le temps est gris et brumeux on se croirait en Westphalie.
Sans doute un cadeau des Parisiens et des pollueurs patentés du nord est Allemagne etc.

pemmore | 12 août 2021 à 12h40
 
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Alors les "décrypteurs", on peut ou on peut pas ?
Allez-vous nous faire le coup du colibri perpétuellement ?
Et comment on fabrique tous les anti-dépresseurs dont nous sommes tellement friands ?
Que veulent donc les exactement les gouvernements qui sont représentés dans le GIEC ?
Comment un bidule (l'ONU, ce machin disait de Gaulle) incapable de régler des conflits (Ethiopie notamment), serait-il capable de "régler" le climat ?
Comment expliquer que ces documents inspirent l'actuelle politique industrielle suicidaire de l'UE, aggravée en France par une surenchère "vertueuse" parfaitement imbécile ?
Allez, vous avez deux heures...

Albatros | 19 août 2021 à 18h40
 
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