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Alain Rousset est élu président du comité de bassin Adour Garonne

Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine succède à Martin Malvy à la présidence du comité de bassin Adour Garonne.

Nomination  |  Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com
   
Alain Rousset est élu président du comité de bassin Adour Garonne
© Agence de l'eau Adour Garonne
   

Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine, a été élu à la présidence du Parlement de l'eau du bassin Adour Garonne. Un de ses premiers chantiers sera de « mener les débats en vue de l'adoption la plus large possible du Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) 2022-2027 », a-t-il assuré. Il compte également « dynamiser la dimension scientifique et technique des travaux du comité, et (…) favoriser l'innovation en matière de solutions dédiées à l'eau ». Le bassin est particulièrement concerné par les impacts du changement climatique. L'Agence de l'eau prévoit ainsi un déficit hydrique en 2050 de 1,2 milliard de m3.

Alain Rousset succède à Martin Malvy, à la présidence du comité de bassin pendant plus de douze ans. Toutefois sur proposition du préfet et du nouveau président, ce dernier sera président honoraire du comité de bassin.

La composition du comité de bassin renouvelée

Dans le cadre des évolutions prévues par la loi biodiversité de juillet 2016, le comité de bassin a renouvelé la composition de ses collèges : celui des représentants du Parlement et des collectivités territoriales, des représentants des usagers non économiques de l'eau et de personnes qualifiées, représentants des usagers économiques de l'eau et des représentants de l'État et ses établissements publics. « Cette assemblée est fortement renouvelée à plus de 60 %, indique dans un communiqué la préfecture de la région Occitanie et le comité de bassin. Exemplaire dans sa représentation géographique du grand Sud-Ouest, plus équilibrée dans la représentation femmes/hommes (42 femmes contre 18 lors de la précédente mandature), associant des représentants des collectivités de l'ensemble du territoire, des parlementaires, des industriels, des agriculteurs, des consommateurs et des associations de protection de la nature ».

Réactions3 réactions à cet article

 

depuis des années la région finance des destructions de retenues sur les rivières sans compenser par des réserves, le bilan est très lourd !
On alterne de plus en plus inondations et sécheresses meurtrières !
Les sécheresses et les inondations ne sont pas des fatalités liées au dérèglement climatique mais le résultat logique d'une très mauvaise gestion des eaux de surface, Inondation c’est quand l’eau repart trop vite vers la mer, sécheresse c’est quand elle est repartie trop vite …

Sur les continents, la régulation thermique de l'atmosphère est automatique tant que les surfaces exposées au soleil sont couvertes d'eau ou de végétation, autrement dit : c'est la sécheresse des sols qui provoquent le dérèglement climatique et non pas le dérèglement climatique qui provoque les sécheresses, le climat se dérègle quand les continents ne transpirent plus !

Le mois dernier Les landes subissaient encore de graves inondations , le week-end prochain sera très pluvieux et le pire sera au printemps !
Le bon sens aurait voulu qu'on anticipe en construisant des retenues en amont des villes pour maintenir un débit acceptable et plus régulier en aval tout au long de l'année, mais depuis quelques années l'administration ordonne la destruction des ouvrages sur les rivières au nom de la continuité écologique, ce qui a amplifié massivement un phénomène parfaitement prévisible : quand l'eau s'écoule plus vite elle s'écoule moins longtemps !

laurent | 28 janvier 2021 à 03h04
 
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La France ne manque pas d'eau, la consommation (potable, industrie et agricole) ne représente que 2.5% des précipitations annuelles, mais juste de réserve. Actuellement les rivières françaises rejettent entre 50 et 70% des précipitations (alors qu'il ne faudrait jamais dépasser les 30% ...) ce qui provoque des inondations, un assèchement mathématique des bassins hydrologiques. Contrairement aux idées reçues les pluies ne viennent pas exclusivement de la mer mais à 70% de l'évapotranspiration et donc des terres, Autrement dit avec 0% d'évaporation on provoque 0% de chance d'avoir des pluies, et au lieu d'évacuer la chaleur on la stocke dans les sols ce qui provoque des canicules et amplifie les effets du dérèglement climatique !

laurent | 29 janvier 2021 à 09h24
 
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La nouvelle aquitaine subit actuellement des inondations de plus en plus destructrices et meurtrières (pour les contribuables mais aussi pour la biodiversité), la seule façon de lutter contre les inondations c'est de capter les ruissellements en commençant le plus en amont possible des bassins versants et de réguler le débit des rivières de manière à garder un débit acceptable pour les agglomérations en aval. Inondation c’est quand l’eau repart trop vite vers la mer, sécheresse c’est quand elle est repartie trop vite …
Si, sur le plan des inondations et des sécheresses, la situation se dégrade fortement d'année en année c'est justement parce que la région détruit quand il faudrait construire !
Une retenue permet de limiter les inondations, de favoriser les infiltrations (donc d'alimenter les nappes phréatiques) et de créer de vastes zones humides riches en biodiversité, et c'est pourquoi il est strictement interdit de détruire les zones humides !
Quand on facilite le drainage naturel des bassins versants, la continuité écologique n'existe plus puisque les rivières sont ravagées par des crues de plus en plus fortes l'hiver et les poissons migrateurs vont apprendre à marcher pour remonter les rivières sèches l’été... Tous les ans les indemnités sécheresses et inondations nous coutent des milliards (sans parler des vies humaines ... ) alors qu'avec quelques millions on résoudrait en même temps les deux problèmes. Sans oublier l'énergie propre que peut fournir une turbine !

laurent | 31 janvier 2021 à 04h06
 
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