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Tourterelle des bois : Emmanuel Macron accepte la demande des chasseurs

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

Douche froide pour les écologistes et associations de protection de la nature. Au lendemain de l'annonce de la suspension de la chasse à la glu, le ministère de la Transition écologique a publié vendredi 28 août l'arrêté qui autorise le prélèvement de 17 460 tourterelles des bois pour la saison de chasse 2020-2021. Un donnant-donnant entre Emmanuel Macron et le patron des chasseurs, Willy Schraen, qui se sont rencontrés le 26 août à l'Élysée ?

La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) a annoncé immédiatement un recours contre l'arrêté et sa demande de suspension au Conseil d'État. « À cinq mois d'accueillir le Congrès mondial de l'Union internationale de conservation de la nature à Marseille, la France autorise la chasse de près de 18 000 tourterelles des bois, espèce menacée d'extinction et classée sur les listes rouges de l'UICN », s'indigne l'ONG.

Cet arrêté est en effet publié malgré plusieurs signaux d'alerte. La Commission européenne a ouvert une procédure d'infraction contre la France le 2 juillet dernier afin qu'elle se mette en conformité avec la directive sur la conservation des oiseaux sauvages. Le comité d'experts sur la gestion adaptative des espèces a par ailleurs préconisé de stopper provisoirement les prélèvements afin de maximiser les chances d'une stabilisation des effectifs à court terme.

Malgré ces avertissements et les 19 000 réactions recueillis lors de la consultation publique, dont 75 % défavorables, le ministère de la Transition écologique a maintenu le quota prévu par le projet d'arrêté. Il a par ailleurs supprimé les dispositions précisant que les manquements des chasseurs constituaient des infractions. Qu'il s'agisse du défaut d'enregistrer les prélèvements dans une application mobile, ou un carnet de prélèvement, ou de continuer à chasser alors que le plafond de prélèvement est atteint.

Les chasseurs n'ont déclaré que 4 000 tourterelles lors de la saison précédente, pointe la LPO, preuve, selon elle, que les tableaux de chasse ne sont pas transparents ni exhaustifs. « La dernière estimation sérieuse, conduite par l'ONCFS, portait sur la saison 2013-2014 et concluait à un prélèvement de l'ordre de 90.000 oiseaux », rappelle l'ONG.

Réactions52 réactions à cet article

 

La bonne blague !!! C'était couru d'avance. BRAVO !!!!!
Les Tourterelles des bois vont disparaître, ce qui dispense de toute action pour 1) améliorer l'habitat de cette espèce et 2)prendre les mesures qui s'imposent pour sauver cet oiseau tant au niveau de son habitat que de sa survie (nourrissage, reproduction, survie des petits, etc.). Les prochaines espèces sur la liste condamnées à disparaître, sont lesquelles ?
Un nouvel exemple qui vient s'ajouter à l'incommensurable liste.
Mais la probable amende, certainement salée, que l'Europe va nous envoyer, devinez qui va la payer !!!!?

Seiyatlse | 28 août 2020 à 14h27
 
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75 % de réactions défavorables à cet arrêté pourtant promulgué ! Voilà qui prouve une fois de plus que les consultations organisées par les ministères ont avant tout pour objectif de respecter un décorum et une procédure juridique de pures formes, les décisions politiques étant prises en amont et en toute opacité avec les lobbies les plus influents à haut niveau.
Etonnante tout de même cette constance du politique, quelque soit son bord, de se soumettre aux chasseurs : mises à part quelques exceptions, ceux-ci votent aux extrêmes (surtout à droite), il n'y a donc pas grand chose à gagner au plan politique pour des démocrates. A part, sans doute, que les députés et sénateurs godillots de la majorité en place ne voient pas leurs permanences mises à sac, ce qui doit avoir sa petite importance en république bananière comme la notre.
La nomination à un marocain clef d'un nemrods comme M. DUPONT-MORETTI montre à quel point la macronie se glisse exactement comme ses prédécesseurs dans les habits poussiéreux et anachroniques du vieux monde.
En attendant, ce sont les oiseaux qui vont une fois de plus payer le prix fort, celui de leur vie, de cette n-ième veulerie et forfaiture présidentielle et le contribuable qui va régler la note de la passion de tuer d'une minorité bien trop influente puisque cette décision illégale sera nécessairement attaquée (au charbon, les ONG !), cassée et verbalisée. Pitoyable et indigne !

Pégase | 28 août 2020 à 22h36
 
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Est-ce qu'il y a des possibilités pour les citoyens français pour ne payer les amendes qui vont être infligées par l'Europe? 75% d'avis défavorables et c'est quand même promulgué, à ce niveau là on ne peut pas être tenu responsables? C'est aux responsables politiques qui signent ça de payer de leurs propres poches les amendes.

sanguinetti | 31 août 2020 à 09h07
 
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Les Tourterelles des bois sont des oiseaux migrateurs. Il serait "équilibré" de présenter la situation de ces oiseaux sur les territoires où ils peuvent passer une partie de l'année, en France pour partie seulement, avec un début de contrôle sur les prélèvements. Qu'en est-il ailleurs?

jmf | 31 août 2020 à 09h08
 
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Pégase a raison : PITOYABLE ET INDIGNE, vraiment ils osent tout ! Et c'est le clampin citoyen qui va casquer.

BJ50320 | 31 août 2020 à 09h58
 
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Pitoyable ! On peut se prévaloir d'un président qui a les moyens d'acter que la vie n'a d'autre valeur que celle qui peut se convertir en bulletins de vote. Méfions-nous que cette façon de penser ne s'applique pas aux humains pendant le crise sanitaire. Que n'eussions-nous modifié nos institutions lorsque les temps étaient plus cléments!

Reb | 31 août 2020 à 10h06
 
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Comment atteindre le grand public ,lui faire prendre conscience de cette nouvelle forfaiture ? Il faudrait pouvoir suivre l'exemple de
L 214 qui semble la seule démarche pouvant bouger les lignes de l'opinion .

sirius | 31 août 2020 à 10h21
 
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OK ce n'est pas parfait... mais croyez-vous que l'état de cet oiseau est lié au 17 000 prélèvements autorisés (soit 3,5 fois moins que ce qui était tué lors du recensement de 2014) ? Les effectifs n'ont cessé de chuter malgré l'interdiction de la chasse de mai dans le Médoc pourtant à l'époque identifiée comme une des grandes causes du déclin.

Ce sont les habitats qui font tout pour cette espèce (comme pour la majorité des espèces d'ailleurs), que ce soit chez nous pour la reproduction, mais aussi en Afrique sur les zones d'hivernage (cet oiseau est 100% migrateur), sans compter les dangers des 5 000 km de migration à l'aller et au retour. Il se comptait 30 000 tourterelles en moyenne environ à l'époque à la pointe de Grave quand elle était chassée, contre moins de 5000 aujourd'hui.

La France fait beaucoup plus pour cet oiseau (mais surement pas assez) que nos voisins ibériques où les prélèvements se comptent en 100aine de milliers et marocains où les chasses commerciales y font des cartons notamment au printemps au Maroc sur des secteurs à forte concentration (je vous invite à faire quelques visites sur youtube).
Je préfère une chasse régulée et raisonnée avec des efforts faits sur les habitats que l'interdiction de la chasse et un laisser détruire les habitats.
Bien que je sois plutôt pour un moratoire sur la chasse de cet oiseau, le problème de la chasse française est une paille dans sa conservation.

Romain | 31 août 2020 à 11h04
 
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En tout cas que ce soit en Vendée dans les zônes pavillonnaires inhabitées l'hiver ou ici dans les haies du bocage ou cette chasse n'à jamais éxisté, ça ne manque pas, par contre tourterelle des bois, aucune ne vit dans nos forêts pourtant l'absence totale de prédateurs, sans doute rien à bouffer.
Malgré les légendes les forêts sont des déserts pour la bio diversité.

pemmore | 31 août 2020 à 12h07
 
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je suis abasourdie ! le gouvernement prend un arrêté qui réglemente le nombre de prélèvements mais supprime les sanctions si les chasseurs commettent les infractions suivantes : pas d'enregistrement du nombre de prélèvements, poursuite des prélèvements si le quota est atteint. Donc le quota ne veut strictement rien dire, c'est open ! Pauvre destin pour les tourterelles de bois.

Lili64 | 31 août 2020 à 12h59
 
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Bonjour M. Laurent Radisson,
Comment peut-on s'opposer juridiquement à cette décision de manière efficace et durable en s'appuyant sur le résultat de la consultation du public?
Merci pour votre réponse.
Cordialement.

jpdel09 | 31 août 2020 à 15h07
 
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Vous avez raison, Lili64 : c'est quasiment tous les jours Noël avant l'heure pour les chasseurs ! Pourquoi pas la même chose pour les infractions au code de la route finalement, sans considération aucune pour le nombre de morts et blessés graves ?!
Manifestement, la macronie fait le pari qu'octroyer des cadeaux illégaux (il existe quelques textes, notamment européens, supérieurs au droit français, ce que certains font encore et toujours semblant de méconnaître, ce qui prouve leur irresponsabilité et devrait entraîner, ainsi que le mentionne fort justement sanguinetti, leur responsabilité pénale et pécuniaire lors de la prochaine et inéluctable condamnation de la France sur le sujet) aux chasseurs lui fera gagner des points aux prochaines élections (car c'est bien la sempiternelle base de "raisonnement" d'un décideur politique accro au pouvoir) alors que les villes votent bien plus vert désormais. Pari aussi risqué que stupide et rétrograde.
Et sans doute sirius a-t-il raison également : les vidéos de L214 montrant la réalité crue de ce qui se passe dans nos campagnes ont un pouvoir hélas supérieur aux arguments posés et scientifiques. Mais puisque cela semble être un mal nécessaire pour faire bouger politiques, hauts fonctionnaires et agri-managers, dont acte...

Pégase | 31 août 2020 à 15h21
 
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Bonjour jpdel09,
En faisant un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d'État en vue de faire annuler l'arrêté, comme le fait la LPO.
Cette dernière indique toutefois que le recours qu'elle a formé contre l'arrêté portant sur la saison de chasse précédente n'est toujours pas jugé à ce jour.
Cordialement,

Laurent Radisson Laurent Radisson
31 août 2020 à 17h30
 
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@ Romain,
votre info est bien pertinente, il serait intéressant de trouver une astuce pour que l'oiseau comme beaucoup d'autres le font déjà avec le changement climatique, passe l'hiver chez-nous,
Encore une fois c'est le comportement des autres, la ce sont les Espagnols comme d'habitude (la perte des anchois pêche millénaire à croix de vie par exemple) qui ont des comportements de voyous et les Français qui en payent les conséquences.

pemmore | 31 août 2020 à 18h47
 
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Pour Pégase, merci d'envoyer L 214 au Maroc et en Espagne se renseigner sur la " chasse" à la tourterelle des bois.

jmf | 31 août 2020 à 21h40
 
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Petit hors sujet pour Pegase : quand vous parlez de M.Dupont Moretti, çà ne serait pas plutôt pour qu'on lui ait alloué un MAROQUIN ("grand fauteuil à écrire, à dossier haut")?
Sinon, cet article me confirme juste que la chasse, quelque soit le gouvernement en place, est un lobby très influent, c'est ce qui ressortait encore récemment d'un article que je lisais, ce qui peut paraitre surprenant eu égard à notre époque..... mais je comprends aussi tout à fait la réaction mesurée de Romain.

nimb | 31 août 2020 à 21h49
 
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Vous avez remarqué? Là, personne n'est venu à la télévision pour se vanter de cette horrible décision, ah oui on se fait oublier , hein !!!Dupont-Moretti pourra se goberger avec ses tourterelles et le personnel du ministère de l'écologie aussi.

gaïa94 | 31 août 2020 à 23h32
 
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Quelque part on va protéger et engraisser les tourterelles des bois pour qu"elles soient décimées par les Espagnols.
Que fait l'Europe?
Et puis pourquoi ça serait toujours les Français qui sont punis?, les Espagnols qui ravagent tout, les Allemands et les Polonais qui font de l"électricité au charbon et nous enfument par vent d'est.
Et nous voila tous à faire haro sur la chasse la seule activité sociale en campagne.

pemmore | 01 septembre 2020 à 09h20
 
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@ nimb : oups, désolé pour ce lapsus orthographique, très probablement révélateur que je me soucie bien du sort de cette espèce migratrice hors territoire français. Merci de votre remarque.
@ jmf : pour autant que je sache, L214 se préoccupe surtout des conditions de production de viande, donc d'élevage, pas de pratiques de chasse. Mais si un jour elle filme des élevages de "gibier" ou les conditions de vie et surtout de mise à mort du "gibier" dans des enclos cynégétique, on risque fort d'en entendre parler...
@ gaïa94 : en effet, il convient en haut lieu de ne point faire étalage de ses arrangements politiques entre gens de bonne compagnie auprès de la plèbe... Mais rassurez-vous, il y aura très probablement des articles sur ces sujets dans des revues spécialisées telles que Nos chasses ou Le chasseur français.
@ Romain : si vous avez parfaitement raison sur la question de la priorité à la conservation des habitats d'espèce, il n'en va pas de même avec la suite de votre raisonnement : lorsque les effectifs d'une espèce vont mal et qu'on se proclame soucieux de la biodiversité, on se préoccupe à la fois de restaurer l'habitat et on suspend chez soi, là où on a prise, toutes causes artificielles de mortalité dont la chasse fait largement partie. Constater que les autres (encore faudrait-il regarder de près qui sont ces "autres", des chasseurs aisés français allant s'amuser en Afrique...) font mal ou pire est un fait mais cela n'empêche en rien de balayer devant chez soi !

Pégase | 01 septembre 2020 à 09h32
 
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oh là là pemmore! La chasse seule activité sociale en campagne? Mais alors il n'y a plus que des cro-magnons en mal de viande dans nos régions, et qui passent leur temps à chasser? Ils n'ont plus le temps d'aller au restaurant (mais peut être n'y a t-il plus de restos, allez savoir!)ou de discuter avec leurs voisins, aller au cinoche, danser , jouer aux cartes avec leurs amis, pratiquer des sport collectifs, s'amuser avec leurs enfants ou leur lire des contes? Il n'y a plus que dans les villes qu'on peut s'adonner à ces activités divertissantes? Pourtant j'ai passé mes vacances en France cet été, dans un coin perdu, et je n'avais pas remarqué, les cro-magnons avaient l'air de se comporter comme les gens des villes.

gaïa94 | 01 septembre 2020 à 13h31
 
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@ gaïa94 : je pense que nos ancêtres les cro-magnons étaient eux particulièrement respectueux des animaux car ils peinaient vraiment à les chasser (ils n'avaient ni fusils, ni 4x4, ni téléphones portables...) et en connaissaient la valeur primordiale pour leur survie, non pour s'amuser à tirer dedans comme aujourd'hui juste pour faire un carton et jouer ensuite les fiers-à-bras.
Le sketch des Inconnus "La chasse à la Galinette cendrée" reste hélas d'une incroyable acuité !

Pégase | 01 septembre 2020 à 14h49
 
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@gaïa,
je dis pas en Bretagne et en Vendée, j'y ai rencontré plein de paysans devenus des amis modernes connectés, pas chasseurs pour un sou sauf les nuisibles une nécessité du métier, mais dans mon coin j'invente rien, tous les natifs quasiment ont leur harem de chiens de chasse, une petite fourgonnette ou un vieux 4x4 , entretiennent leurs chemins au plus grand bonheur des vtt, agrainent les bestiaux en attendant l'ouverture, se retrouvent dans leur terrain de loisir élèvent quelques moutons.
Mais s'ils chassent, c'est surtout du chevreuil, cerf rarement, ce ne sont pas des enragés de la gachette, cette année sur 29 bracelets ils en n'ont utilisé que 20.
Les chauffards en tuent bien plus et toute l'année.
Ca a un avantage, les nuisibles ne s'approchent pas avec ces clébards en train d'hurler à la mort dès que quelqu'un passe ne nuit comme de jour.

pemmore | 01 septembre 2020 à 16h10
 
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Ah bon pemmore! Je suis rassurée! Pégase, je m'en voudrais d'insulter les vrais cro-magnos préhistoriques qui effectivement respectaient les animaux et s'en nourrissaient, car ils n'avaient pas de bêtes d'élevage à se mettre sous la dent. Comme quoi on parle de civilisation avancée aujourd'hui pour notre pays , mais le terme est mal approprié, car si c'est ça la civilisation... faire des cartons sur des bestioles élevées en cage.Oui le sketch des inconnus est bien dans la réalité car la bibine accompagne ces fous et leur permet de se réjouir de leurs carnages , on s'oublie vite dans les vapeurs de l'alcool!

gaïa94 | 01 septembre 2020 à 17h31
 
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Malgré ce statut de protection global conféré par la Directive Oiseaux, et les restrictions imposées au monde de la chasse (interdiction de chasser lors de la migration prénuptiale et période de reproduction) et alors que le nombre de chasseurs diminue régulièrement depuis les années 1980 (Ex : de 2,2 à 1,1 millions de chasseurs en 2020 en France), force est de constater que le statut de conservation de la tourterelle des bois ne s’est pas amélioré. Ni la PAC , ni les stratégies de l’UE ne sont arrivées a enrayer la perte de biodiversité comme en témoigne le récent rapport de la Cour des Comptes européenne le 5 juin 2020. Selon ce rapport la plupart des financements de la PAC auraient même peu d'impact positifs sur la biodiversité et les populations d'oiseaux des champs auraient même diminué de 34 % depuis 1990. Là le contribuable peut se questionner la somme est de 86 milliards d'€.

Alors tout imputer aux chasseurs, c'est l'arbre qui cache la forêt. N'oublions pas les problèmes d'habitats en Europe et aussi beaucoup en Afrique sur les zones d'hivernage ...

Interdire la chasse n'est pas la solution et ne résoudra pas le problème. En ce sens intelligemment les parties prenantes à l'échelon international essayent de mettre en place une gestion adaptative qui prévoit de calculer des quotas de prélèvements annuels adaptés en fonction de la ressource faunique et ce dans les différents pays...

laurent | 07 septembre 2020 à 08h54
 
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c''est vrai que les chasseurs font forcément bien plus de choses pour la nature que le bourgeois assis derrière son pc la semaine, et ne la rencontrent bien aseptisée que 3 h le dimanche après-midi.
la préservation des zones de chasse aux oiseaux impose de conserver et entretenir les haies, vous savez ces trucs moches pleins de ronces et d"arbres ridicules qui bordent les champs, inconnus au nord du 48 ème paralelle.

pemmore | 07 septembre 2020 à 09h50
 
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Ah oui, pemmore, ces haies qui continuent à disparaitre des paysages ruraux au motif de l'agrandissement parcellaire et de l'accroissement inexorable du gabarit des machines agricoles toujours plus énormes (j'ai vu pas plus tard que cet été quelques impressionnantes moissonneuses toutes neuves, qui vont bientôt nécessiter de transiter sur des 4 voies !). Mais ceux qui arasent ces haies, ces vieux vergers ou ces vieux arbres ("éléments fixes du paysage" en langage techno) s'en foutent bien pas mal vu qu'ils chassent majoritairement le "gros gibier" en forêt...
Alors que j'observais il y a quelques années des oiseaux de plaine en pleine zone de grandes cultures, j'ai eu l'occasion de croiser un chasseur, seul (je le précise car cela change tout pour la qualité de l'échange chasseur / environnementaliste) et du coin. Chose inattendue de prime abord, il était entièrement d'accord avec moi que la raréfaction, parfois jusqu'à l'extinction, des oiseaux en zone agricole est intimement et directement liée à l'intensification des pratiques agricoles. Comme quoi, quand on accepte de voir sans œillères, les faits sautent aux yeux.
Et bien c'est pareil pour une espèce, en l'occurrence ici la Tourterelle des bois, dont les effectifs sont particulièrement vulnérables : on s'abstient de soi-même de la tirer ! Lorsqu'on se prétend être les "1ers écologistes", ça doit tomber sous le sens, non... ?!

Pégase | 07 septembre 2020 à 11h09
 
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Donc fait un petit tour sur un wiki, la bestiole pendant son temps de reproduction ne mange que les graines tombées des plantes sauvages, seulement 1 oeuf voir 2 et 2 couvées, rien à voir avec d'autres oiseaux, un taux extrèmement faible de reproduction , donc il faut des haies et des près réservés au foin, tondus pas trop tôt, la chasse est je l'avoue un non sens.

pemmore | 07 septembre 2020 à 12h24
 
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Pégase, toujours une différence entre "chasseur" et "environnementaliste", comme si il y avait un brevet pour chacun! Le fait de trouver un chasseur et d'échanger avec lui devrait s'envisager davantage, cela permettrait de constater en effet que la modification des territoires reste la première des causes de la disparition de certaines espèces. Les chasseurs qui ne doivent pas prélever plus de 17460 tourterelles des bois, ils retransmettront sur le site dédié et immédiatement les prélèvements effectués, porteront une bague à la patte de l'oiseau, peuvent photographier les ailes et les transmettre pour étude des âges,...loin des brutes trop souvent évoquées!

jmf | 07 septembre 2020 à 16h12
 
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Le naturaliste de la fin du 19ème - tout début 20ème siècle tirait également les animaux afin de les avoir en main pour les étudier. C'était il y a plus de... 100 ans. Depuis, les naturalistes / environnementalistes utilisent des méthodes d'étude - je dis bien d'étude et non de "prélèvement pour le plaisir" -, non létales. Et si d'aventure ils se trompent dans leur détermination d'espèce, de statut de protection ou dans le dénombrement d'effectifs, les bestioles en question n'en seront en rien affectées. Tandis qu'un tir d'espèce protégée, même involontaire, a lui des conséquences importantes pour l'espèce ; quant à l'individu tué ou blessé qui agonisera avant de mourrir..
Donc oui jmf, il existe bel et bien quelques différences fondamentales entre chasseurs et environnementalistes / naturalistes !
Quant à la prétendue retransmission illico presto des "prélèvements effectués" (= oiseaux tués), il y a pour le coup vraiment de quoi sourire. Tout garde de l'ONC / ONCFS / OFB sérieux vous dira qu'obtenir des chiffres fiables d'animaux tirés à la chasse, surtout des oiseaux, est mission impossible !

Pégase | 07 septembre 2020 à 17h13
 
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jmf! Les chasseurs loin des brutes trop souvent évoquées!!!...Vous ne devez pas en connaître beaucoup des chasseurs ! Moi je les côtoie et je peux vous dire que oui, ce sont bien des brutes. Juste un exemple: dans les chasses clôturées, souvent les mailles de clôtures ne sont pas réglementaires , des animaux, souvent des chevreuils se prennent la tête dedans, comme ils sont terrorisés par les coups de feu , ils forcent pour essayer de passer au travers et se tranchent à moitié a gorge; ce sont les gendarmes qui viennent les achever quand les chasseurs sont partis, sans les avoir détectés ou qui s'en fichent ,tout pressés qu'ils sont de retourner à leurs occupations après avoir fait leurs cartons; et puis de la viande , ils ne savent plus quoi en faire. Eh oui ! Quand on a massacré des dizaines voire des centaines de bêtes en un après midi, on a l'escarcelle bien remplie. Et je n'invente rien, je tiens ce récit d'un gendarme complètement écœuré. Et toutes les bêtes blessées qui ne sont pas ramassées et qui meurent à petit feu dans les fossés , c'est beau , ça ? C'est bien ? Vous n'êtes que des ânes et vous n'avez rien compris à la vie.

gaïa94 | 07 septembre 2020 à 19h46
 
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Dans l'horreur, j'ai mieux, mon ex beau-frère était sonneur ou piqueux, en fin de saison de chasse à courre c'est le moment de faire du sanglier, un gros mâle acculé défend énergiquement sa vie, on envoie les vieux chiens, il en étripe quelques uns avant de succomber, ça débarrasse pour l'année d'après.
Le jour ou cette chasse ignoble sera interdite, j'applaudirais à deux mains.

pemmore | 08 septembre 2020 à 11h25
 
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Ce qui est "bien" dans le bipolarisme d'une discussion, c'est qu'à défaut de répondre à une ou des questions, on peut au moins se défouler sur l'autre. Passé ce constat, je n'ai toujours pas lu de réponse à la question pourtant posée dès le début : "et si les chasseurs français n'existaient plus, est-ce que la tourterelle aurait une chance de vivre et se reproduire convenablement en France?". (j'écris "convenablement" pour éviter de reproduire l'exemple du Grand Hamster). Quelques collègues ont avancé le problème de l'habitat de l'animal, qui est loin d'être anodin. On dirait qu'il a fallu 30-40 ans de suppression de haies pour qu'enfin "là-haut", on s'aperçoive que l'impact n'est pas négligeable (pour preuve les fonds dédiés au replantage de haies - un récent article de AE vient d'en parler). La balle est donc aussi (et surtout?) dans le camp des aménageurs publics, propriétaires terriens et autres remembreurs. Une haie, par exemple, sert de coupe-vent ou de coupe-brouillard, freine les coulées de boues et accessoirement abrite des espèces vivantes. Le second ne peut pas survivre si le premier n'existe plus. C'est bien joli d'interdire la chasse mais est-ce que çà règle tout si en parallèle le cheptel se retrouve à chercher un abri à proximité d'un lotissement, ou alors perdu dans la campagne nue de la Beauce ou de la Champagne. Aussi, est-ce possible d'avoir des arguments objectifs laissant penser que la chasse fait ou ne fait pas tout?

nimb | 08 septembre 2020 à 17h49
 
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nimb vous ne comprenez pas : s'il faut reconstruire les effectifs de tourterelles, ou de tout autre animal d'ailleurs, pour qu'il puisse se faire tuer en masse, il vaut mieux qu'elles disparaissent , on en a marre des chasseurs et de leurs saloperies, c'est tout.

gaïa94 | 08 septembre 2020 à 19h26
 
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Bonjour,
En réponse à nimb,
Pour le vérifier, un moratoire de 5 ans de la chasse en France pourrait être initié. À défaut, une réduction des jours de chasse pourrait être un indicateur sérieux. Il faut avoir conscience, compte tenu, de la réglementation et de la gestion cynégétique, plan de chasse annuel + régime souple à l'initiative des FDC + régulation des animaux dits nuisibles, la chasse se pratique quasiment tous les jours de l'année, excepté en cas d'intempéries importantes, neige ou gel durable.

jpdel09 | 09 septembre 2020 à 10h05
 
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On est partis sur un cas spécifique, sans doute cette population normale de tourterelles il a fallu plusieurs dizaines d'années pour se constituer et être massacrées par les Espagnols (comme d'habitude) et les Marocains. Difficile pour nous de comprendre qu'à cause des autres le prélèvement soit devenu impossible.
Ca me fait penser quand je faisais la marée, les pêches dites pélagiques tuaient des poissons de 30 à 50 ans. glup's!
Faudra tout de même que je regarde en hiver en Vendée ce qui roucoule, tourterelle ordinaire ou des bois, car je ne suis pas sur qu'elles repartent toutes comme d'autres oiseaux migrateurs avec le changement climatique..

pemmore | 09 septembre 2020 à 11h34
 
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GaÎa 94, je pense en effet que pour parler de la chasse il faut que tu "inventes", à partir du 94. Si des gendarmes avaient constaté des animaux en perdition dans du grillage, ils auraient fait le nécessaire pour que cela ne se reproduise plus et dire que après plus de 100 animaux tués les chasseurs en avaient assez, c'est tout ce qu'il faut pour rendre ton témoignage non crédible. Ce nombre de prélèvement ne se fait jamais en une journée sur du chevreuil! Les chasses clôturées sont des parcs où la majorité des chasseurs ne se reconnaissent pas! Pour pemmore, les vieux chiens ne se font pas prendre par les sangliers, ils connaissent trop bien et par expérience le risque face à un vieux mâle.
Pourquoi ne pas dire tout simplement que vous êtes contre la chasse et se serait terminé, mais inventer des "faits" qui n'en sont pas, et très loin de "la tourterelle des bois", ne fait que décrédibiliser vos arguments. Pour pégase, les déclarations faites par les chasseurs sont les bases les plus fiables, comme ailleurs, un ajustement est nécessaire, mais si un "technicien" estime qu'ils sont faux, ce dernier n'est pas à sa place ou ne remplie pas complètement ses fonctions. Sur notre acca, nous ne pouvons prélever plus de 2 lièvres à l'année, 2 perdrix et 2 faisans par jour de chasse. Pour les battues nous avons 9 chevreuils possibles sur la saison.Les limitations sont respectées et le bilan de fin d'année est transmis à la fédération des chasseurs! les chasseurs sont différents.

jmf | 09 septembre 2020 à 14h39
 
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@jmf, je tiens cette info d'un grand spécialiste de chasse à courre mon beau-frère réputé dans le milieu, 20/30 chasses par an.
Pas de raison de croire à un mensonge.
Perso je ne suis pas contre la chasse, mais seulement ceux du village sur leurs terres ou la partie de la domaniale qui fait partie du village doivent en avoir le droit.
Voir des étrangers se payer des droits de chasse m'irrite profondément et ça m'arrive de m'engueuler avec : chacun chez soi.
Aux chasseurs à courre vaut mieux pas, profondément dangereux un truc à se faire blesser ou pire. A éliminer d'urgence.

pemmore | 09 septembre 2020 à 15h17
 
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@ jmf : un technicien assermenté chargé du contrôle des tableaux de chasse qui ne conserverait pas un regard critique sur les données qui lui sont transmises par ceux qu'il est en charge de contrôler ne serait là pas à sa place, et non dans le cas contraire.

Pégase | 09 septembre 2020 à 15h38
 
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pégase, si tous les techniciens se doivent d'avoir un regard critique, cela ne les empêche pas de "contrôler", c'est même une partie du travail pouvant aller jusqu'à une sanction. Rester sans rien faire si l'on connait des infractions sera contraire à l'engagement dans cette fonction. Le monde de la chasse est très divers, attention de ne pas tout confondre, mais si chacun rempli son rôle, nous pouvons nous comprendre les uns les autres. Cacher des actes pour les chasseurs, comme inventer des histoires
pour les opposants conduira à rien!

jmf | 09 septembre 2020 à 18h34
 
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De toute façon il ne s'agit que de faire confiance aux chasseurs et la fédération de chasse, comment voulez-vous qu'un garde chasse pénétre dans un espace privé pour contrôler quoi que ce soit?

pemmore | 10 septembre 2020 à 09h33
 
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Pour jpdel09, qu'est ce qu'on doit comprendre quand vous écrivez " la chasse se pratique quasiment tous les jours de l'année" ?
Faut-il comprendre que TOUT se chasse TOUT le temps? Ou alors que si on additionne toutes les possibilités et exemptions, on peut chasser tous les jours, mais pas TOUTES les espèces? Personnellement, je pencherai pour la deuxième solution.

nimb | 10 septembre 2020 à 10h09
 
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Bonjour nimb,
En effet, c'est en additionnant l'ensemble des mesures réglementaires de chasse, que l'on peut estimer que c'est une pratique de tous les jours de l'année.
Il est bien entendu que ça ne s'applique pas à tous les chasseurs individuellement, mais la pression sur les espèces chassables est bien présente au quotidien sur notre territoire.
Dans mon département, la FDC s'autorise par arrêté préfectoral d'organiser des battues de régulation du gros gibier, souvent à la demande d'agriculteurs, eux-mêmes chasseurs parfois,, ayant subis quelques dommages matériels ou destruction de cultures, ce qui permet à un certain nombre de chasseurs de prolonger les périodes de chasse officielles.
La chasse est un secteur économique à part entière et il faut pouvoir rentabiliser un maximum les investissements engagés par les acteurs de cette économie et tout cela au détriment des espèces animales chassables mais aussi de la biodiversité.

jpdel09 | 10 septembre 2020 à 14h21
 
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jpde09, la FDC ne s'autorise pas, elle est contrainte par arrêté préfectoral de poursuivre la chasse aux sangliers sur le mois de mars, de même qu'à accepter les battues depuis le 15 août, voir les tirs avant cette date sur les territoires où on ne veux pas de sangliers. C'est aussi ce qui peut se passer pour les grands cervidés là où la préfecture demande des zones blanches. Je peux cependant vous signaler que certains agriculteurs font des efforts pour protéger les cultures, les chasseurs de la commune voisine viennent de poser 60 km de clôture électrique en accord avec les exploitants. Mais tant que le contrôle des dégâts se fera comme aujourd'hui et que les assurances accepteront de payer (lire les chasseurs puisqu'ils sont les seuls contributeurs),la chasse des sangliers restera ce qu'elle est, un affrontement sur le terrain.
Je ne pense pas que la chasse réduise la présence des sangliers, des chevreuils ou des grands cervidés. Par contre la modification des territoires élimine "le petit gibier"obligeant les chasseurs à réaménager les espaces.

jmf | 10 septembre 2020 à 19h29
 
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jmf: cela arrange bien les chasseurs que la préfecture leur demande d'intervenir! Et s'il y a trop de sangliers et de grands cervidés peut être pourrait -on enrayer leur prolifération en les stérilisant plutôt qu'en les tuant. Mais je suis sûre que cette solution n'a jamais été envisagée car elle priverait les tueurs de leur passe-temps favori.

gaïa94 | 11 septembre 2020 à 11h58
 
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Gaïa, - stériliser les animaux dans la nature est pratiqué sur les moustiques, bientôt sur les renards (?) mais pas sur les animaux tués et consommés ensuite, à moins que vous militiez pour la stérilisation d'une partie des consommateurs.

jmf | 11 septembre 2020 à 21h37
 
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Et voilà : sur requête de la LPO, l’abjecte autorisation ministérielle / gouvernementale - prise la veille de l'ouverture de la chasse afin de jouer la montre et permettre ainsi aux chasseurs d'assouvir leur funeste passion - de chasser une espèce en danger vient d'être cassée par le Conseil d'Etat ! La messe est dite et elle était tellement prévisible. Les hauts fonctionnaires du ministère se sont une fois de plus tiré une balle dans le pied : n'ont-ils donc aucune espèce d'amour propre, ces pantins ridicules ?! Quand le droit va-t-il enfin permettre de sanctionner personnellement des personnalités politiques et des hauts fonctionnaires aussi nuisibles à la biodiversité et qui méprisent sciemment le droit ? Car, à défaut, ils remettront cela l'an prochain, imperturbablement.
Mais durant ces 11 jours, plusieurs milliers de Tourterelle des bois ont quand même été flinguées, en toute illégalité donc.
Raz-le-bol de cette république bananière !

Pégase | 11 septembre 2020 à 23h29
 
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OUi marre de cette république bananière , nous sommes gouvernés par des monstres, jamais dans l'histoire de la république française on n'avait eu affaire à un tel ramassis de cooptés qui détruisent la nation, car les compromissions et les massacres ne s’exercent pas que contre l'environnement ou la biodiversité , c'est dans tous les domaines.Ces énarques corrompus ne sont là que pour se satisfaire et se servir , secondés par un peuple de petits , à l’affût de la moindre promotion et qui vendraient père et mère pour obtenir un morceau du gâteau.

gaïa94 | 12 septembre 2020 à 23h37
 
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Je ne suis pas chasseur mais je préfère la république actuelle à un régime qui serait confié à gaïa94 et Pégase.
BRRR !!! Quelle Terreur !
Courage à tous ceux qui argumentent contre les idéaux morbides et misanthropes de l'écologisme politique malthusien !

Albatros | 14 septembre 2020 à 09h33
 
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Mais Albatros, le monde actuel est dans les mains de décideurs qui pensent exactement comme vous et ils n'ont pas l'intention de le lâcher. Et à cause d'eux, ce monde nous ouvre de plus en plus souvent des fenêtres grandes ouvertes sur des scènes de Terreur.
Si s'attacher à défendre la Vie est un idéal morbide et misanthrope, alors les mots n'ont plus aucun sens. Un conseil : achetez-vous un nouveau dictionnaire, le votre doit vraiment dater.

Pégase | 14 septembre 2020 à 10h20
 
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Cette tendance à accaparer le vocabulaire et à diaboliser quiconque ne pense pas comme vous, Pégase, c'est tout simplement du fascisme, même "vertueux".

Albatros | 14 septembre 2020 à 13h25
 
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albatros, merci de tempérer ces affrontements je suis moins seul! On voit très bien le principe de tout interdire sous prétexte d'une pensée unique, celle selon laquelle la nature se régule elle même! et je ne parle pas de celui qui refuse de voir un sapin de noël briller dans les yeux des enfants! Connaître les chasses, pratiquer et en parler sont trois choses différentes. Il est possible de parler de tout, il est plus difficile de se limiter à ce que l'on connait.

jmf | 14 septembre 2020 à 14h45
 
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Fichtre, question rhétorique, vous vous êtes surpassé, Albatros ! Du grand art, vraiment...

Pégase | 14 septembre 2020 à 16h34
 
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